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Panorama de la littérature francophone contemporaine

C’est avec un plaisir non simulé - il aurait fallu que je sois une femme pour cela – que je vous présente un article de Johnny Heroe. Ne soyez pas méchant avec avec lui, sinon il risque de vous imiter.

 

Panorama de la littérature francophone contemporaine :

 







Guillaume Musso 

Nous partageons un goût commun pour l’économie (si on en croit sa biographie, il serait prof de S.E.S.), même si l’économie verbale n’est pas sa qualité première. Auteur prolifique puisqu’il a accouché (ou déféqué, c’est selon) de six opus en sept ans. Autant dire que le flux de sa diarrhée verbale n’en finit pas de submerger les étalages de nos libraires. Son dernier étron, à la forme allongée et à la consistance molle, finement appelé « Je viens te chercher » (à quand « Je passe te prendre après le boulot » ou « Démerde toi pour prendre le bus, j’ai piscine » ?) est actuellement classé meilleure vente du mois d’août. La trame est primaire (un mec qui vit plusieurs fois la même journée, vu sous le leitmotiv éculé « carpe diem », la vie est trop courte etc.), le style indigent, et le roman coûte 20€. Idéal pour votre belle-mère, mais ça fait cher pour un tas de la même matière fécale que vous produisez chaque matin.

 
 




Marc Lévy

La légende veut qu’il ait commencé par écrire pour son fils. Et rien que ça, ça aurait pu faire l’objet d’une nouvelle campagne antinataliste en Chine ; mais en France on manque de mains pour l’applaudir. Un vocabulaire de cinq cent mots, des intrigues digne d’une mauvaise parodie de téléfilm estampillé TF1, un phrasé d’éducateur pour trisomique mal entendant : ce type là ferait passer Maurice Druon pour Balzac et Charles Bukowski pour Baudelaire. Prolifique comme Musso (sept bouquins en huit ans et des millions d’arbres abattus pour rien), il sévit (comme le barbier) également dans la chanson, puisqu’il a écrit des textes pour Jenifer, Johnny Hallyday et  feu Grégory Lemarchal (!). De quoi plaire à la ménagère de moins de cinquante ans, ou aux tamouls de France donc. Son dernier méfait s’appelle « Toutes ces choses qu’on ne s’est pas dites »… il pourrait s’épancher sur la question pendant dix mille pages, tant Marc Lévy, en plus d’être juif, illustre à merveille ce que « vacuité » signifie.

 

 



Amélie Nothomb 


Elle est tellement moche qu’on ne peut décemment la plaindre d’être une mauvaise romancière. Avec les recueils de blagues et Jean-Claude Van Damme, elle est certainement ce que la Belgique a produit de pire. Issue d’une famille bourgeoise, elle est parvenue moyennant l’argent dûment gagné par son paternel et quelques fellations prodiguées ici où là, à être publiée chez Gallimard. On dirait que je suis mauvaise langue (pas elle visiblement), si Wikipédia ne confirmait pas : « Amélie Nothomb retourne au Japon pour y travailler comme interprète (elle maîtrise le japonais, du moins oralement) ». Exemple type de l’écrivain surestimé, adulé par les critiques libidineux et les pédants voulant se donner un semblant de culture. D’elle on ne retiendra que sa sale gueule et son goût assumé pour les fruits pourris. Amélie Nothomb, rest in peace.

 

 







Michel Houellebecq 

Son père était guide de haute montagne, sa mère anesthésiste. Plutôt que de viser les sommets à l’instar du paternel, le petit Michel opte pour la profession de sa maman, et aime dès son plus jeune âge à endormir ses patients/lecteurs. Et Dieu sait qu’il en faut de la patience pour supporter son emphase, et son style ampoulé que n’aurait pas renié Edison. Universellement connu (en France) pour son roman « Les particules élémentaires », qui n’ont d’ailleurs d’élémentaires que le nom, il est redouté des critiques qui le maudissent à chaque livraison du brouet littéraire pseudo philosophique qui lui tient lieu d’œuvre. Un tel génie arrive avec le même à-propos que les réalisateurs de la « Nouvelle vague » face au public français soixante-huitard avide de la finesse d’esprit des Charlots et autres Max Pécas. Houellebecq méprise ceux qui ne le comprennent pas, ainsi que les 0,01% de l’humanité restant. On lui en saura gré, du jour où il se décidera à  arrêter d’écrire. On a les intellectuels qu’on mérite ; mais personne ne mérite Michel Houellebecq, personne.

 







Frédéric Beigbeder 

Facilement reconnaissable d’une endive au jambon grâce à ses pulls à col roulé, mais c’est tout. En fait de littérature, une endive ferait mieux, dans le sens ou celle-ci, hardiment posée sur un étalage de supermarché ne prétend pas être une courge. Beigbeder lui se prétend écrivain, mais se confond facilement avec les courges qui jouxtent ses savoureux opus sur les étals des supermarchés. Oui, n’ayons pas peur de le dire, Beigbeder est un écrivain de supermarché, et 99 francs, son œuvre phare, chiffre à merveille son talent. Beigbeder a les deux pieds dans le système qu’il dénonce avec la sincérité poignante du chirurgien allemand encerclé à Stalingrad et en mal de viande qui annonce au prisonnier soviétique qu’il va falloir lui amputer la jambe. Et étant donné la montée en flèche du prix du gramme de coke, notre ami Fred a intérêt à refourguer quelques bouquins pour satisfaire ses funestes appétits. Un écrivain de sous-préfecture, voire de chef lieu de canton.

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H
Si je puis me faire mettre, je crois que votre fils a surtout trouvé le bon prétexte pour ne plus jamais ouvrir un livre. J'ai un frère qui a fait ça en son temps.
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H
Je suis d' accord 5/5je déteste cette plume facile ,complaisant et verbeuse.Noothomb , donnée 2 ans de suite en " littérature " ' cherchez l'erreur) a dégoûté à vie mon fils d'ouvrir un livre .Pour moi ces 5 là , sont à l'instar de Barbara Cartland des machines à fric .Mais au moins , elle n'avait pas la prétention d' écrire : seulement celle de raconter des histoires.
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H
Une mission civilisatrice en quelque sorte.
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L
Je ne suis pas aigrie, je dis ça pour vous moi - et au passage on peut faire des blagues antisémites même quand on l'est pas. Mais alors ça veut dire qu'on est lourd justement. Voire un peu...enfin vous me comprenez.
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C
Eh bien voilà ! Il n'y a plus qu'à créer un nouveau duo comique ou supposé l'être : AMELIE ET DINO.Tant pis pour SHIRLEY, elle n'aura qu'à écrire des livres pourris pour les 3 spectateurs ayant réussi à voir l'horrible CABARET PARADIS en entier.Sinon, tant que j'y pense, vous pouvez ajouter aux abominations vivantes que la Belgique a réussi à nous fourguer ces dernières années MAURANE, PLASTIC BERTRAND et les deux lesbiennes de SECRET STORY (et tout particulièrement la plus butch des deux, celle qui a perdu puis retrouvé la plus belle plume de son chapeau devant les caméras de TF1).
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M
<br /> Oui et n'oubliez pas qu'il faut mieux inviter le dirlo à dîner que Shirley et Dino.<br /> <br /> <br />