Mesdames, messieurs, Messins, vos nichons, mes chers lecteurs, mes lectrices bien en chair,
Si, comme on peut le penser, les dernières statistiques sont formelles, le score affligeant du nombre de signataires de la pétition de mardi dernier pour me libérer agit comme un coup de tonnerre. Voir un article susciter autant d’indifférences sur mon blog est un signe très inquiétant pour l’humour et la dictature du rire en général.
Le résultat calamiteux d’un concept bâclé rédigé à toute hâte dans un trajet quelconque de métro intervient après un an de travail quotidien et de réussites toutes plus frappantes les unes que les autres.
La concomitance entre ce bide opulent et l’arrivé sur le marché du web d’Yvain’s World est trop suspecte pour être innocente. Sans doute empreints d’une malédiction, ses commentaires récents en mon sein gauche ont fait dévié l’orbite de ce petit bijou de famille. Il s’agit là de ma première désillusion de blogueur
Ce résultat est particulièrement décevant pour moi et pour tous ceux qui m’ont accompagné. Je pense notamment à Raymond Bounaffou. Je pense aussi à Igor Bogdanoff. Je pense également à une fille de mon immeuble, mais pas pour les mêmes raisons.
Au delà de la démagogie baveuse de Lily Marlene, caractéristique du sexe féminin, j’assume pleinement les responsabilités de cet échec et j’en tire les conséquences en me retirant de son intimité.
Je reconnais la défaite de ce concept et met un terme définitif au gag du mec coincé dans un article qu’il n’a pas écrit.
J’exprime mes regrets et mes excuses aux quelques fidèles qui ont commenté et salué l’ingéniosité de l’idée et j’invite les socialistes à fermer leur gueule.
J’invite les lecteurs à se rassembler dès maintenant tous ensemble et moi devant pour préparer l’avenir du blog de Myblack.
Je suis un être déçu mais pas abattu, un être à la recherche non pas de la vérité mais simplement.
Je vous remercie. Vive le Tibet libre.
Pruneau.