On lui avait prêté une idylle avec Laurence Ferrari, Rachida Dati voire Brice Hortefeux : c’est finalement Carla Bruni qui a été nommée petite amie de Nicolas Sarkozy.
Point de Vue, Le Canard Enchaîné, VSD, Gala, Le Parisien : il n’y a pas que Nicolas Sarkozy qui ait succombé au charme de la chanteuse Carla Bruni. Les médias reprennent en cœur la nouvelle romance du président, entre Ce rêve bleu et Money, Money, Money. A la une des podiums de la presse et des chiffres de vente défilent l’ex-mannequin et son petit copain. En voyage officiel à Disneyland, Nicolas Sarkozy oublie à ses côtés les désillusions récentes. Après Kadhafi, Dingo. Le président réclamait la rupture : Cécilia l’a faite. Avec Carla Bruni, il renoue avec la croissance, même si douze ans et onze centimètres les séparent. Les photos affolent les rédactions au point de susciter d’inévitables moqueries. « Sarkozy : après la Libye, la libido », titrait hier le Canard Enchaîné. Clara n’en a cure, de jouvence : comme Sarko, la belle retombe en enfance. « Le plus beau du quartier », susurrait t-elle en 2002 dans son premier album. Désormais les voisins commentent, jumelles et journaux à la main.
Bientôt les premières accroches
Malheureusement, comme dans tout couple, passées les premières semaines angéliques, les difficultés vont survenir. L’analogie entre cette relation et la présidence de Nicolas est flagrante : un départ en fanfare, de l’ouverture à foison puis bientôt les premières accroches, inévitables. Les points communs vont tourner à l’interrogation : comment réagira Sarko en apprenant que sa conquête a voté à gauche aux élections ? Que sera sa réaction en relisant l’interview de sa chérie, au Figaro Madame en 2007, déclarant que « l’amour dure longtemps, mais le désir brûlant, deux à trois semaines ». Trop de buzz ne risque-t-il pas d’épuiser Carla ? Probablement inquiet de tout cela, le timide président n’a d’ailleurs pas encore officialiser l’amourette. Ni à ses parents, ni à la presse. Pour Noël, peut-être ?