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Un blog culte dans mon appartement

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Sorties Cinéma

 

 Bonjour, ici Gérard Crobard, le spécialiste cinéma du Blog de Myblack. Une fois n'est pas coutume, je vais vous parler des sorties en salles de fin mars. Un florilège de film palpitant, mais aussi de sacrées belles merdes.

 

La Boutique du coin de la rue

De Claude Chabrol

Avec : Pierre Arditi, Clovis Cornillac

L'histoire : Un jour, un homme (Pierre Arditi) entre dans une boutique située au coin d'une rue. Puis, deux heures plus tard, il en ressort et croise Clovic Cornillac.

L'avis de Gérard Crobard :
Claude Chabrol a su sublimer le talent déjà immense de Pierre Arditi pour nous offrir un merveilleux film rempli d'émotion, de rire et d'humanité. La rue est très jolie, avec des murs, des maisons, des trottoirs. La boutique aussi, même si le choix du réalisateur de ne filmer que la devanture du magasin est assez osé. Qu'y a t-il donc à l'intérieur ? On ne le saura jamais, et c'est là tout le talent de Chabrol : alors que le premier pecnot de base aurait pénétré ses caméras dans les méandres de la boutique, le réalisateur prend le pari de rester dehors, plan fixe, nous forçant à imaginer notre propre intérieur, notre propre décoration. L'interprétation de Pierre Arditi est fabuleuse, notamment quand il prononce ce troublant "Bonjour", juste avant d'entrer - la seule réplique du film, au demeurant. Quant à Clovis Cornillac, il ne sert strictement à rien : certes, il rencontre à la fin Arditi, mais en ne pipant mot.

La note :    

 

L'assassin est le majordome

De Patrick Cafteur

Avec : Samy Frey, Laurent Deutsch, Isabelle Carré, Clovis Cornillac

L'histoire : un meurtre a été commis au manoir de Lord MacDouglas. Qui a tué la fille de l'aristocrate ?

L'avis de Gérard Crobard : Un film qui aurait pu s'avérer passionnant, si hélas le titre ne dévoilait l'intringue. Effectivement, le majordome est bien l'assassin. Du coup, le suspense peine à s'installer. La scène d'ouverture présentant le meurtre avec plusieurs gros plans suggestifs ne laissent planer aucun doute. Samy Frey est crédible dans le rôle de la femme de Lord Mac Douglas, Laurent Deutsch imite à la perfection un Colombo survolté - bien que magyar - et Isabelle Carré prouve de film en film qu'elle est vraiment une sacrée cochonne. Seul Clovis Cornillac démontre une fois de plus ses carences d'acteurs.

La note :  

 

L'envol du dragon bleu

De Yamamoto Kadérapé

Avec : pas mal de niakoués, Clovis Cornillac

L'histoire : Hitodeshi, jeune samouraï, décide d'attaquer la Chine. Seul face à 400 000 soldats, comment s'en sortira-t-il ?


L'avis de Gérard Crobard :

Petite déception pour le dernier opus du pourtant talentueux Yamamoto Kadérapé, auteur notamment du sublime "La destinée du papillon vert", du non-moins magnifique "La colique du hérisson beige" et de l'inattendu "l'anatomie intime du mérou nyctalope". Le choix de faire mourir Hitodeshi au bout de 3 minutes n'était sans doute pas le meilleur. Bien sûr, on assiste ensuite durant 2 heures 23 à son enterrement, mais les poèmes nippons non-traduits sont difficilement compréhensibles pour les personnes qui ne parlent pas le japonais. Néanmoins, l'interprétation d'un des 400 000 soldats chinois est fantastique. Par contre Clovis Cornillac est absolument désastreux, dans ce rôle de commandant d'infanterie !

La note :

 

Le chocolat chaud était trop froid

D'Ignacio Perez

Avec : Ruben Velasto, un bol, du Nesquick, Clovis Cornillac

L'histoire : José, jeune chilien de 12 ans, boit un chocolat chaud qui en fait est trop froid.


L'avis de Gérard Crobard :

Un film fantastique ! Quelle mise en scène ! Quel jeu d'acteur ! Ce bol de chocolat si charismatique nous fait oublier la relative faiblesse du scénario ! Bien sûr, toute l'histoire tient dans le titre du film, mais cela serait oublié le moment où José rajoute deux sucres dans le chocolat car celui-ci n'est pas assez sucré ! Et quelle émotion quand, au détour d'un coude glissant, il manque à renverser le bol sur le sol ! J'en ai pleuré. L'interprétation du bol est fantastique ! (Hollywood se l'arrache déjà, de sources sûres, au contraire de Clovis Cornillac, qui joue avec lourdeur le rôle d'un sucre).

La note :    

 

Indiana John et l'ascenseur infernal

De Robert Zemeckis

Avec : Indiana John, une camarade de classe, un homme qui sent mauvais de la bouche

L'histoire : Indiana John, le héros du quotidien, se retrouve coincé dans un ascenseur avec une camarade de classe qui se refuse à ses avances et un homme qui sent mauvais de la bouche. Survivra-t-il ?

L'avis de Gérard Crobard :

Bon sang. Quelle angoisse. Pauvre Indiana : à chaque fois qu'il s'approche de sa camarade de classe, l'insupportable pestiféré à l'haleine démoniaque (joué par Clovis Cornillac) décide subitement de se retourner. Que voulez-vous faire, dans ces cas-là, quand la malédiction s'acharne ? Et en plus, au moment critique du film (entre l'ascension du 3ème et 4ème étage), l'escalier robotisé se bloque : c'est justement l'instant que choisi l'homme puant de la gueule pour manger une tartine de roquefort à l'ail, qu'il conservait dans sa poche "au cas où". Non, vraiment, on sort littéralement bouleversé de la salle, avec une indécrottable envie d'en finir pour toujours. Saluons au passage la remarquable interprétation de la camarade de classe, qui, malgré son inexplicable refus de céder aux avances d'Indiana, est vraiment ravissante.

La note :  

 

 

Equation différentielle à trois inconnus II

De Jean-Frédéric Grimbert

Avec : Jean-Frédéric Grimbert, La classe de 4ème D du collège Bruno Fitoussi de Vaux-en-Velay, Clovis Cornillac

L'histoire : Jean-Frédéric Grimbert, prof de mathématiques, donne un cours d'algèbre à ses elèves de 4ème D du collège Bruno Fitoussi de Vaux-en-Velay.

L'avis de Gérard Crobard :

5 ans après "Equation différentielle à trois inconnus", Jean-Frédéric Grimbert est de retour avec un second volet encore plus violent. Toute l'intensité de ses cours de mathématique est une nouvelle fois magnifiquement reconstituée, notamment par le jeu criant de vérité (ça, pour crier, ils crient) des jeunes acteurs de la classe de 4ème D du collège Bruno Fitoussi de Vaux-en-Velay. Malheureusement, le film n'échappe pas à certains écueils : la surenchère gratuite dans les vecteurs différentiels, l'angoisse latente au moment d'effectuer les divisions à sept chiffres et les gros plans sur le traité de trigonométrie trônant sur le bureau de Grimbert donnent vraiment la chair de poule. Point d'orgue de l'horreur : la distribution des copies corrigées, où pas un seul élève n'obtient la moyenne. L'interprétation d'un des élèves qui sautent par la fenêtre est criant de vérité (il faut dire qu'il saute réellement à la fenêtre, je crois). Je passerai sur la prestation de Clovis Cornillac, interprétant sans le moindre talent l'éponge du tableau.

La note :  

 

  Le Sale Mioche

De Philippe Kriola

Avec : Jordy, Clovis Cornillac

L'histoire : Biographie du chanteur Jordy, de ses débuts triomphants à 4 ans à sa chute tragique à 6 ans.

L'avis de Gérard Crobard : Les "biopic" fleurissent actuellement sur nos écrans, profitant du tourbillon Edith Piaf. Le parti pris est néanmoins original : au lieu d'assister à une glorification de l'artiste, Philippe Kriola nous surprend en faisant de Jordy un petit merdeux qui casse les couilles à des millions de Français, l'espace de trois ans. On rigole bien quand il tombe de ce viaduc, poussé par Clovis Cornillac, excellent dans ce film. On ne peut s'empêcher d'esquisser un sourire quand Jordy se retrouve coincé dans le tambour de la machine à laver (actionnée par Clovis Cornillac). Et ce numéro de roulettes russes qui finit dans le sang ! Un film rigolo pour toute la famille.

La note :   

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K
Ouéééé! Ah ah ah! Je tenais à remercier chaleureusement Myblack et les autres participants qui ont perdu. Gros bisous à tous.
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M
Plus que deux jours et vous serez célèbre, Kolia.
Z
Eeeeuuuhhh.. Aujourd'hui il y a" l'Aubergine Espagnol" qui passe a la TV.. <br /> C'est pas un navet.
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R
J'ai adoré "Clovis Cornillac contre les aubergines toniques"
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M
Merci de votre participation : c'est Kolia qui remporte le prix. Félicitations à lui.
C
Aubergine... is not my loverit's just a veg who says i am the one...(ci-gît le premier et dernier commentaire que je ferai sur ce blog hilarant)
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Z
Oh!, dit le Pére Vanche, cette aubergine aux prunes et aux amendes se délecte de papillons...
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